Auteur : La Nouvelle Garde (Page 2 sur 3)

Entretien avec Jean-Louis Harouel – Historien du droit et essayiste français

En 1980, Marcel Gauchet écrivait Les droits de l’homme ne sont pas une politique. C’est ce constat qui resurgit alors que le France est en plein questionnement identitaire face à l’immigration massive et la remise en cause de son identité qui nous amène aujourd’hui à questionner ce concept de droits de l’homme et sa prééminence dans notre paysage juridico-politique. Et qui de mieux placé que Jean-Louis Harouel, agrégé d’histoire du droit, professeur à Panthéon-Assas et auteur, entre autres, des brillants essais Les droits de l’homme contre le peuple et Revenir à la nation pour nous en parler.

 

La Nouvelle Garde: Vous évoquez dans Les droits de l’homme contre le peuple la mise en danger de la démocratie libérale par la religion séculière des droits de l’homme qui pénalise tout propos n’allant pas dans le sens de l’idéologie « mêmiste ». Derrière cela, il existe un constructivisme progressiste. Faut-il en déduire que la nécessité de protéger le peuple et le droit de la Nation à la permanence historique et civilisationnelle puisse légitimer un autre constructivisme, cette fois-ci conservateur, qui briderait l’accès au débat public de tous les entrepreneurs identitaires ?

Jean-Louis Harouel – Si on entend par constructivisme le fait de ne pas s’en remettre exclusivement aux équilibres sociaux spontanés et de mener une politique volontariste, alors oui, il faudra certainement une certaine part de constructivisme. C’est ainsi que j’ai suggéré que la France modifie son droit pour mettre fin à l’« immigration de colonisation » (Abdelmalek Sayad), avec notamment l’abolition du droit au regroupement familial, la fin du bradage de la nationalité française, l’obligation faite aux binationaux de choisir une seule nationalité, la liberté pour la France de choisir souverainement qui elle accepte ou non sur son territoire et parmi ses ressortissants, et que plus généralement se trouve rétablie la grande discrimination fondatrice de la cité : la discrimination entre le citoyen et le non-citoyen, entre les nationaux et les étrangers.

De même que j’ai suggéré, pour bloquer la conquête musulmane non dite mais bien réelle de l’Europe, de cesser de voir dans l’islam une religion comme une autre. L’islam n’est que très secondairement une religion au sens qu’on donne à ce mot en Europe. L’islam est un programme politique dont un des points majeurs est la dissimulation du corps des femmes.  Les textes saints de l’islam contiennent tout un code de règles de droit et de prescriptions sociales qui visent à régir l’intégralité de l’existence individuelle et collective. Système total où se mêlent le politique, le juridique, le civilisationnel et le religieux au sens strict, l’islam a besoin pour prospérer, comme l’avait vu Renan, d’être la religion officielle d’un État qui soit sa chose. L’État musulman étant dans la logique de l’islam, celle-ci est de faire naître des Kosovo en Europe occidentale. D’où l’urgence d’appliquer à l’islam une politique discriminante dont la Suisse – nation démocratique par excellence – nous donne l’exemple avec son interdiction de construire des minarets.

Pour autant, il ne saurait être question de brider l’accès de quiconque au débat public. La fécondité intellectuelle d’une liberté absolue de la pensée et de l’expression de la pensée a été exprimée de manière lumineuse par le grand sociologue Vilfredo Pareto, pour qui « la liberté d’exprimer sa pensée, même quand elle est contraire à l’opinion du plus grand nombre ou de tous, même quand elle froisse les sentiments de quelques uns ou de beaucoup, même quand elle est généralement tenue pour absurde ou criminelle, tourne toujours à l’avantage de la vérité objective ».

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Entretien avec Michèle Tribalat – Démographe et ancienne chercheur à l’INED

C’est cette fois ci par téléphone que nous avons interviewé Michèle Tribalat. Démographe et ancienne chercheur à l’Institut National d’Etudes Démographiques (INED), elle a durant toute sa carrière refusé de se plier au catéchisme pro-immigration et a alerté sur les conséquences d’une immigration incontrôlée que nous pouvons constater aujourd’hui. Elle a notamment publié Les Yeux grands fermés : L’Immigration en France en 2010 et Assimilation : la fin du modèle français en 2013 qui dénonçaient l’aveuglement et les choix idéologiques du personnel politique français face à l’immigration. C’est donc un entretien sans concession sur la réalité d’un phénomène qui est l’une des deux préoccupations majeures des Français.

La Nouvelle Garde : La première question portera sur le réalisme de l’état des lieux de l’immigration en France. Selon l’étude de l’INSEE « Populations française, étrangère et immigrée en France depuis 2006 » parue en 2015, la France compterait 5,9 millions d’immigrés – soit 8,9 % de la population résidant en France – dont 40% provenant du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne, un pourcentage en constante augmentation sur les 50 dernières années. Cette proportion monte à 20% de la population lorsqu’on y ajoute l’immigration illégale, par nature difficilement quantifiable, et surtout les individus nés en France dont au moins l’un des deux parents est immigré.

Premièrement, ces chiffres vous paraissent-ils exacts ? Ils semblent ne pas correspondre au ressenti d’une majorité de Français (53%) qui, selon une étude IFOP datant de 2017 sur la perception de l’immigration, pensent qu’il y a trop d’immigrés en France.

Michèle Tribalat : Si l’on prend la France métropolitaine, pour laquelle on dispose d’une série longue, la proportion d’immigrés est estimée à 9,3 % en 2015, avec 44 % originaires d’Afrique – Maghreb compris – en 2014, dernière année pour laquelle la composition par pays de naissance est disponible. 9,3 %, c’est la proportion la plus élevée de toute l’histoire migratoire du XXe siècle et du début du XXIe. Nous connaissons actuellement la troisième grande vague migratoire qui a démarré au début des années 2000, après celle des Trente Glorieuses et celle des années 1920. Les commentaires sur  l’intensité de cette nouvelle vague migratoire sont souvent trompeurs. En fait, tout dépend du point de départ de l’évolution choisi. Si l’on se place à la date du recensement de 1975, qui a été suivi d’un quart de siècle de stagnation de la proportion d’immigrés, l’évolution en moyenne annuelle paraît modérée. Si, au contraire, on se place en 1999, alors cette évolution est comparable à celle des Trente Glorieuses.

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Entretien avec Charlotte d’Ornellas – Journaliste chez Valeurs Actuelles

C’est à quelques pas du siège de Valeurs Actuelles que nous rencontrons Charlotte d’Ornellas. Passée par Boulevard Voltaire, c’est aujourd’hui pour le magazine connu pour ses unes polémiques et son conservatisme assumé que cette journaliste travaille. Chose inhabituelle pour La Nouvelle Garde, nous avons légèrement délaissé nos questions doctrinales sur le libéral-conservatisme et les sujets de société pour nous concentrer sur les révolutions à l’œuvre dans le paysage politique actuel. Emmanuel Macron, Laurent Wauquiez, l’union des droites, comme à son habitude, Charlotte d’Ornellas nous livre une opinion sans concessions.

La Nouvelle Garde : Mettons les pieds dans le plat : Emmanuel Macron n’a-t-il pas été sous-estimé par beaucoup de gens de droite ? Avant d’accéder à l’Élysée, Emmanuel Macron était vu par eux, au mieux, comme le potentiel continuateur de la politique de François Hollande, au pire, comme la marionnette aux mains du « Système ». Quelle est votre analyse propre ?

Charlotte d’Ornellas : Qu’il ait été sous-estimé, c’est évident ! Premier point, Emmanuel Macron président ne correspond pas totalement à Emmanuel Macron candidat. Durant la campagne présidentielle, E.Macron a pris soin de parler à un électorat de gauche, à travers notamment ses déclarations sur la colonisation qui serait un crime contre l’humanité, sur l’inexistence d’une culture proprement française, etc. Propos sur lesquels il n’est jamais revenu, même lorsqu’ils déclenchaient des polémiques. Il a précisé, il a expliqué mais ne s’est jamais rendu sur les plateaux de télévision pour s’excuser. Ce trait de caractère explique bien son rapport à la presse : il a accepté que les médias le servent pendant la campagne mais les immédiatement remis à leur place une fois élu. C’est sur ce point que la droite peut prendre une leçon d’Emmanuel Macron : il fait ce qu’il a prévu de faire sans se soucier de ce que les médias vont en dire. Cela lui laisse une réelle liberté d’action qui aujourd’hui déboussole l’opposition, qui était jusqu’à présent habituée à plus se soucier du jugement des médias que de sa propre volonté politique.

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Lettre ouverte à Yann Moix

Monsieur Moix,

Il y a un peu plus de deux semaines, devant le porte-parole du gouvernement, vous aviez proféré des accusations très graves à l’encontre des forces de l’ordre basées à Calais, affirmant avoir vu de vos yeux des policiers « tabasser des migrants » et « gazer leurs effets personnels ». Confortablement installé dans votre sedia gestatoria, du haut duquel vous dispensez mort médiatique et jugement moral, vous aviez alors jeté l’opprobre sur des hommes et des femmes qui peinent à gagner autant en un mois de dur labeur que vous en une émission. A la différence près que leur travail n’est, lui, pas salué par les applaudissements d’un public docile et obéissant aux injonctions du chauffeur de salle. On aurait pu croire que les réponses qui vous ont apportées le lendemain par la Préfecture de Pas-de-Calais auraient calmé votre courroux. C’était bien mal vous connaitre…

Depuis deux semaines, vous ne vous économisez pas pour dénoncer une nouvelle honte de la République et pour éviter que la France ne devienne une nouvelle fois ce qu’elle a été auparavant, à savoir une « machine à humilier les Juifs pendant la guerre, à humilier les Arabes dans les années 1960 ». Rien que ça !

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La mort bouffonne programmée du féminisme

Il y a trois mois, alors que l’affaire Weinstein éclatait au grand jour et laissait entrapercevoir le bal des hypocrites qu’était en réalité la grande famille du cinéma américain, derrière son progressisme de façade et son amour proclamé de la diversité, nous nous étions félicités de la libération de la parole que cette affaire avait engendrée, tout en récusant la forme qu’elle avait prise, notamment sur les réseaux sociaux.

Il y a deux mois, nous avions moqué les métastases de ce féminisme revendicatif et offensif qui trouvait plus utile de faire de l’écriture inclusive son principal combat plutôt que de se concentrer sur les violences conjugales, les inégalités salariales ou encore la faible représentation des femmes dans les exécutifs des grandes entreprises.

Aujourd’hui, on ne peut que s’inquiéter de la tentative de ce féminisme de jouer la version moderne de la guerre des sexes, ainsi que sa tentation totalitaire.

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Les fake news ne sont pas là où on le croit

Lors de ses vœux à la presse, le Président de la République a fait part de son souhait de faire voter une loi contre les fake news sur internet, l’esprit encore tourné vers les prétendues ingérences russes qui auraient facilité l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis ou qui auraient pu menacer la sienne en France.

A priori, l’effort est louable : assurer une plus grande transparence dans la diffusion de l’information et dans la vérification des sources. Quel dommage néanmoins de ne pas l’appliquer aux médias qui auraient un grand besoin qu’on leur réapprenne leur métier. Quel dommage néanmoins de ne pas faire un sort à ce qu’Huber Beuve-Méry, fondateur du quotidien de « référence » Le Monde, appelait « la subjectivité honnête » des journalistes.

Car l’urgence première n’est pas forcément à la lutte contre la diffusion de fausses informations sur internet ; média, selon le sondage portant sur la confiance des Français dans les médias réalisé par Kantar, dans lequel à peine 25% des Français ont confiance, le reste sachant pertinemment être exposé, notamment sur les réseaux sociaux, à des rumeurs, des contrevérités, des opinions habillement, ou même grossièrement, maquillées en faits avérés.

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Enfin la fin d’une année électorale !

Enfin !

Nous avons assisté hier à la dernière soirée électorale de cette année 2017. Une élection, sans passion ni enthousiasme, qui aura eu au moins le bon gout de ne prendre qu’un seul tour. Une élection qui aura vu Laurent Wauquiez prendre la tête des Républicains, du haut de ses plus de 74%.

Après le scrutin interne de 2014, la primaire de 2016, cette élection signe pour la troisième fois consécutive la victoire de la droite « dure », « conservatrice », « vraiment de droite », selon la terminologie qui plaira au lecteur. Toujours est-il qu’elle signe la troisième défaite consécutive de cette droite « modérée », « humaniste », « progressiste » et européenne, dont le poids médiatique est apparemment inversement proportionnel à ce qu’elle représente au sein du peuple de droite.

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Entretien avec Jean-Baptiste Noé – Historien et essayiste français

C’est à deux pas du Sénat que nous rencontrons Jean-Baptiste Noé. Historien, écrivain et contributeur régulier à l’Opinion, Jean Baptiste Noé est également rédacteur dans la revue Conflits et intervient régulièrement dans la revue en ligne Contrepoints. C’est avec ce jeune talent intellectuel de la droite que nous avons évoqué, entre autres, les conditions d’existence d’un modèle économique libéral en France, ainsi que son sujet de prédilection, l’École.

La Nouvelle Garde : Contrairement à ce que l’on croit trop souvent, c’est en France, et non en Angleterre ou aux États-Unis, que sont apparues les prémices de la pensée libérale et l’essor de l’économie politique, avec notamment Boisguilbert et l’école physiocratique ensuite. Comment expliquer alors que la France, exception faite de la Monarchie de Juillet, n’ait jamais été libérale ? Aujourd’hui encore, ceux qui, au centre ou à droite, prétendent incarner une ligne « libérale » face à la ligne dite « identitaire », n’ont en réalité rien de libéral… Tous socialistes, droite comprise ?

Jean-Baptiste Noé : C’est une question assez complexe. Commençons tout d’abord par définir ce qu’est le libéralisme. À l’origine, le libéralisme est une réflexion sur le droit et la loi. C’est considérer que la personne est au centre de la société, que la loi sert à la protéger et que l’État est le garant du respect de cette personne et de ses droits. A contrario, le socialisme considère que l’État est au centre de la société et que la personne est là pour « alimenter » l’État. En partant du droit, cette pensée a ensuite des incidences économiques. Prenez par exemple Vauban qui a écrit un traité sur l’impôt, ou encore Boisguilbert : ces personnes s’opposent à l’absolutisme dans le sens où ils considèrent que le Roi et l’Etat n’ont pas tous les pouvoirs et que la personne est première.

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Entretien avec Eugénie Bastié – journaliste au Figaro et rédactrice en chef de la revue Limite

C’est au cœur du Marais que nous rencontrons Eugénie Bastié, bientôt 26 ans et déjà journaliste au Figaro et rédactrice en chef de la revue Limite. Pendant près d’une heure, nous échangeons avec ce visage du renouveau de la pensée de droite, à propos du système médiatique, de l’existence doctrinale d’un courant libéral-conservateur, ainsi que de l’une de ses grandes causes : le féminisme.

La Nouvelle Garde : Les quelques entretiens que nous avons menés jusqu’à présent concernant la possibilité pour un discours libéral-conservateur d’émerger dans le débat public amènent invariablement à se poser la question des critères de bienséance qui structurent ce même débat public. Le Figaro et les grands hebdomadaires de droite ont longtemps été les seuls relais pour des hommes de droite, et force est de constater qu’il est toujours aussi difficile d’exprimer dans les médias autre chose qu’un discours progressiste et diversitaire. Ces difficultés ne sont-elles pas le signe de l’échec des grands médias de droite à bousculer les codes d’entrée dans le débat public ?

Eugénie Bastié : C’est la grande question de la défaite intellectuelle, médiatique et sémantique de la droite, à savoir : quand et comment la droite a-t-elle abandonné l’hégémonie culturelle à la gauche, se repliant sur la sphère économique. Cette défaite est particulièrement prégnante dans les médias. C’est une cause entendue, prouvée par maintes études : les journalistes sont plus à gauche que la moyenne des Français. Pourquoi ? Je crois qu’il y a dans ce basculement une responsabilité de la bourgeoisie, catholique et conservatrice notamment, qui n’a jamais encouragé ses enfants à aller vers les métiers de la transmission et à épouser une carrière médiatique. La bourgeoisie de droite a préféré envoyer ses enfants dans les écoles de commerce ou dans les facultés de droit, car elle considérait que la carrière journalistique ne pouvait convenir quant au statut social et à la rémunération. Les gens de droite ont donc déserté en quelque sorte les métiers de la transmission, le journalisme et l’enseignement en tête. Nous assistons cependant à une rupture, notamment depuis la Manif pour tous, qui a fait basculer toute une génération conservatrice dans le débat politique, qu’elle avait auparavant tendance à fuir.

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L’écriture inclusive, ou le dernier délire libertaire à la mode

Alors que la droite nous avait toujours habitués à ne disserter en période électorale que sur la libéralisation du marché du travail, sans jamais l’entreprendre réellement une fois aux responsabilités, et sur la sécurité, dont l’effort en la matière n’a finalement consisté qu’en une lente mais continue baisse des effectifs et des moyens, les candidats à la primaire de la droite et du centre ont surpris en mettant au premier plan de leurs priorités l’éducation et l’enseignement dans leurs programmes et dans les débats qui les ont vus s’opposer.

Défaite dans les urnes, la droite n’aurait cependant pu rêver meilleur ministre de l’Education Nationale. Jean Michel Blanquer, dont les premiers gestes et premières décisions ont enchanté les électeurs de droite, et au-delà, tous les Français qui tiennent à une Education Nationale de qualité : enterrement de la réforme du collège engagée par Najat Vallaud-Belkacem ; investissement massif dans le primaire, où se joue la construction intellectuelle et sociale de l’enfant, avec un retour aux fondamentaux, notamment la lecture, l’écriture et les mathématiques ; coup d’arrêt aux délires des pédagogistes avec l’éviction de Michel Lussault, etc. Et que dire des chantiers à venir que le Ministre veut prendre à bras le corps : enseignement chronologique de l’histoire et des courants littéraires, dédoublement des classes de CP en secteur défavorisé, mise en place du dispositif « devoirs faits », qui permettra aux collégiens de faire leurs devoirs dans le cadre de l’établissement et avec l’aide de leurs enseignants, etc.

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